Salut les gamers!

Quoi de plus beau qu’un paradis tropical? Des îles avec de belles plages qui donnent sur un océan bleu et dont la clarté de l’eau laisse voir le magnifique spectacle de multitudes d’espèces animales marines qui nagent à travers de magnifiques récifs de coraux. Il est de votre responsabilité de protéger ces merveilles naturelles avec vos coéquipiers alors que des géants de l’industrie veulent construire hôtels et territoires d’exploitation marine. Saurez-vous sauver suffisamment d’espère pour convaincre les autorités de transformer ce super endroit en parc national? C’est ce que vous verrez dans Mini DiverCity.

Nombre de joueurs: 1 à 7 joueurs

Durée d’une partie: 15 à 20 minutes

Public: 8 ans et plus

Créateurs: Maxime Tardif

Éditeurs: Sphere Games

Sortie: 2018

Mini DiverCity est une version plus courte, plus rapide et simplifiée de DiverCity qui est paru en 2017. Dans ce jeu coopératif, les joueurs incarnent des plongeurs qui souhaitent sauver les espèces animales qui peuplent ces fonds marins. L’état des douze espèces sont représentés sur une ligne de cartes au centre de la table et les espèces commencent toutes dans l’espace bleu qui représente leur état neutre. Les joueurs prennent en main trois cartes d’espèces animales chacun mais doivent les tenir de façon à ce qu’ils voient le dos des cartes et que ce soient les autres joueurs qui voient donc les espèces qu’ils ont en main, tout comme les cartes de feux d’artifice dans Hanabi.  Dans un tour de jeu, le joueur pioche une carte industrie et en applique l’effet, ce qui peut retourner deux îles en hôtels, piocher la première carte de la pioche espèces et déplacer le jeton de l’espère d’un cran vers l’extinction ou forcer le joueur à défausser une carte de sa main pour déplacer l’espace d’un cran vers l’extinction. Ensuite, le joueur peut procéder à une action. Les actions possibles sont de jouer une carte de sa main pour déplacer l’espèce d’un cran vers sa sauvegarde, retourner une carte hôtel vers son côté île ou bien informer un autre joueur des cartes qu’il a en main. En fonction du niveau de difficulté choisi par les joueurs en début de partie, la partie se termine lorsque les joueurs ont sauvé ou perdus un certain nombre d’espèces, si la pioche de cartes espèces se vide ou si les six cartes îles sont retournées en hôtels. Parmi tous ces cas, seulement la sauvegarde d’espèces amène la victoire aux joueurs.

Le jeu est bien illustré et les cartes sont très jolies. Il faut un certain temps d’adaptation avant de connaître les différents symboles sur les cartes, surtout pour les cartes de personnages qui offrent une capacité spéciale, mais ce n’est pas bien compliqué à apprendre et tout est clairement expliqué dans le livret de règles. Le plateau des espèces est composé de plusieurs cartes plutôt que d’être un long plateau en carton ou un truc qui se plie en papier épais ou en carton mince, ce qui est une bonne idée car ça permet au jeu de pouvoir tenir dans une très petite boîte et ça évite les possibilités d’usure dont un papier plié aurait souffert.

L’expérience est intéressante. C’est un peu comme jouer à Hanabi, mais avec des menaces constantes qu’il faut gérer, un peu comme un mixte avec Pandémie à cet égard. Les joueurs ont toujours l’impression que peu importe ce qu’ils font, ce n’est jamais assez. Surtout si vous faites l’erreur de vous lancer dans le jeu en choisissant un niveau de difficulté élevé dès la première partie. Le jeu représente un bon défi.

Les règles à la base ne sont pas bien compliquées à comprendre, mais il faut garder un oeil sur les différents objectifs, bien communiquer de façon efficace et surtout avoir une bonne mémoire. Il est très important qu’un joueur se souvienne des cartes qu’il a en main et dans quel ordre à partir du moment où il reçoit l’information car il peut être crucial de savoir exactement quel carte sera jouée lors de son tour.

Les cotes de Mike: (sur 10)

Qualité graphique: 8

Qualité des composants: 8

Facilité d’apprentissage: 8

Bon fonctionnement des mécaniques: 8.5

Appréciation générale: 7

Le jeu fonctionne bien et ce n’est pas facile d’y gagner. Il existe quelques variantes pour rendre le jeu un peu plus difficile ou un peu plus facile, à la convenance des joueurs. Une partie ne dure pas bien longtemps et c’est très tentant d’en jouer une deuxième immédiatement après avoir vu le déroulement d’une première partie complète. Je serais maintenant curieux de faire l’expérience de son prédécesseur DiverCity pour voir la différence.

Revenez la semaine prochaine pour une autre découverte de jeux! Comme toujours, n’hésitez pas à laisser commentaires, questions et suggestions sur l’article.

Soyez bon joueur!

Compte instagram: rmike81


Michel Rondeau

Grand fan de jeux de toutes sortes. On me dit bon vulgarisateur pour présenter des jeux et accompagner les nouveaux joueurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *